{"id":1099,"date":"2024-03-03T13:59:36","date_gmt":"2024-03-03T12:59:36","guid":{"rendered":"https:\/\/leprintempsitalien.fr\/?page_id=1099"},"modified":"2024-03-03T14:21:46","modified_gmt":"2024-03-03T13:21:46","slug":"troisieme-edition-16-20-mars-2022","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/ffili.fr\/index.php\/troisieme-edition-16-20-mars-2022\/","title":{"rendered":"Troisi\u00e8me \u00e9dition | 16-20 mars 2022"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>[16 mars]<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Vernissage de l\u2019exposition \u00ab Langages, mat\u00e9riaux et techniques diff\u00e9rentes dans la recherche<br>contemporaine en Emilie-Romagne \u00bb Commissaire : Sandro Malossini<\/strong><br> 18h30 au Prieur\u00e9 de Cayac de Gradignan, entr\u00e9e libre<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><img decoding=\"async\" src=\"data:image\/gif;base64,R0lGODlhAQABAAAAACH5BAEKAAEALAAAAAABAAEAAAICTAEAOw==\" data-layzr=\"https:\/\/leprintempsitalien.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/sandro-malossini.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-1106\" style=\"width:194px;height:auto\"\/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Cette exposition souhaite repr\u00e9senter le panorama actuel de l\u2019art en Emilie-Romagne. A travers la s\u00e9lection de vingt artistes, dix femmes et dix hommes, dans une sorte de couples artistiques o\u00f9 le lien n\u2019est pas stylistique mais intellectuel, sont repr\u00e9sent\u00e9s les diff\u00e9rents moments d\u2019une recherche commune sur le langage de l\u2019art qui, par le biais de modalit\u00e9s, de mat\u00e9riaux et de techniques diff\u00e9rents compose une vision univoque et diff\u00e9rente d\u2019un monde qui, bien que territorial, appartient \u00e0 la globalit\u00e9 de la communication et de la connaissance. L\u2019exposition est le billet de visite d\u2019un territoire qui, depuis les ann\u00e9es cinquante, gr\u00e2ce \u00e0 la pr\u00e9sence de quelques-uns parmi les plus importants artistes et critiques, a vu grandir \u00e0 son \u00e9gard l\u2019int\u00e9r\u00eat national et l\u2019attention du monde de l\u2019art et de la culture. A partir des ann\u00e9es soixante-dix et quatre-vingt avec la cr\u00e9ation du nouveau dipl\u00f4me des Arts, de la Musique et du Spectacle (DAMS) \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de Bologne, les plus grands intellectuels italiens ont conflu\u00e9 vers le chef-lieu de la r\u00e9gion donnant ainsi naissance \u00e0 une nouvelle g\u00e9n\u00e9ration d\u2019op\u00e9rateurs culturels mais aussi d\u2019artistes, de musiciens et d\u2019acteurs. La liste de tous ceux qui ont obtenu un dipl\u00f4me dans cette discipline est trop longue mais elle permettrait de mieux connaitre une partie de l\u2019Italie d\u2019aujourd\u2019hui, celle d\u2019une nouvelle communication culturelle qui a modifi\u00e9 des codes et des crit\u00e8res vieux et d\u00e9pass\u00e9s, ainsi que de nouveaux journalistes, \u00e9crivains, critiques, conservateurs de mus\u00e9es, acteurs, metteurs en sc\u00e8ne, musiciens et artistes visuels originaires de cette r\u00e9gion. L\u2019art a donc \u00e9t\u00e9 protagoniste dans toutes ses formes pendant plus de deux d\u00e9cennies et il trouve maintenant une nouvelle saison gr\u00e2ce \u00e0 des parcours cr\u00e9atifs qui sont explicit\u00e9s \u00e0 travers des modes traditionnels comme la peinture et la sculpture ou par de nouveaux langages de masse, des vid\u00e9os, des performances etc.<br>Voici la vision, bien que non exhaustive, que nous voulons donner avec cette exposition et ces artistes :<br>Ara Marco, Babini Giuliano, Bottarelli Maurizio, Bulzatti Aurelio, Cinelli Antonella, De Angelis Bruno, Franceschini Flavia, Frasnedi Alfonso, Gasparini Marina, Goberti Gianfranco, Lamberti Lucia, Mastronardi Carlo, Nanni Menetti, Osti Maurizio, Pagnani Roberto, Pasquini Stefano W., Pellizzola Marco, Santoli Leonardo, Tagliatti Ketty, Tinarelli Enzo, Torre Fabio, Volta Paolo, Zucchini Giorgio.<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large\"><img decoding=\"async\" src=\"data:image\/gif;base64,R0lGODlhAQABAAAAACH5BAEKAAEALAAAAAABAAEAAAICTAEAOw==\" data-layzr=\"https:\/\/leprintempsitalien.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/image-4-1024x316.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-1107\"\/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>[17 mars]<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Ferruccio De Bortoli dialoguera avec Marc Agostino autour de l\u2019Italie, sa culture et ses probl\u00e9matiques contemporaines, entre crises \u00e9conomique, sanitaire, sociale et identitaire.<\/strong><br>18h30, Villa 88, 88 Rue de Saint- Gen\u00e8s Bordeaux avec le soutien du mus\u00e9e de la Mer et de la Marine de Bordeaux<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ferruccio de Bortoli (Milan, 20 mai 1953). Il est journaliste et \u00e9crivain. Il a \u00e9t\u00e9 deux fois directeur du Corriere della Sera, de 1997 \u00e0 2003 et de 2009 \u00e0 2015, et directeur du quotidien d\u2019\u00e9conomie Il Sole 24 Ore de 2005 \u00e0 2009. Depuis 2015, il est pr\u00e9sident de Vidas Milan et actuellement dirige la maison d\u2019\u00e9dition Longanesi.<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full\"><img decoding=\"async\" src=\"data:image\/gif;base64,R0lGODlhAQABAAAAACH5BAEKAAEALAAAAAABAAEAAAICTAEAOw==\" data-layzr=\"https:\/\/leprintempsitalien.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/fdb.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-1105\"\/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>[18 mars]<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Concert de Mario Castelnuovo \u00ab Lezioni di incendio \u00bb<\/strong><br>20h30 au Rocher de Palmer de Cenon, entr\u00e9e payante<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Mario Castelnuovo est un monument de la chanson \u00e0 texte italienne. Il est aussi \u00e9crivain de romans et de r\u00e9cits, peintre et portraitiste. Pour ce concert, largement pr\u00e9sent\u00e9 dans toute l\u2019Italie, Mario, qui joue de la guitare, sera accompagn\u00e9 de Giovanna Formulari (violoncelle et piano) et Stefano Zaccagnini (guitare). Ce spectacle sera surtout un voyage musical \u00e0 travers lequel s\u2019affirmeront la parole et la beaut\u00e9 de notre paysage et de nos arts. Le mot \u00ab Incendio \u00bb (incendie) indique justement la passion avec laquelle se mettent en sc\u00e8ne, dans les grands et les petits espaces, les nombreuses nuances de la beaut\u00e9.<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><img decoding=\"async\" src=\"data:image\/gif;base64,R0lGODlhAQABAAAAACH5BAEKAAEALAAAAAABAAEAAAICTAEAOw==\" data-layzr=\"https:\/\/leprintempsitalien.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/mc.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-1108\" style=\"width:414px;height:auto\"\/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>[19 mars]<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Marco Amerighi dialoguera autour de son nouveau livre \u00ab Randagi \u00bb (Bollati Boringhieri Editeur) avec Stefania Graziano Rencontre en italien avec traduction en fran\u00e7ais par Alysa Todaro<\/strong><br>11h, au D\u00f4me, 221, av. de Thouars \u00e0 Talence, entr\u00e9e libre<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u00ab Un roman magistral \u00bb (Sandro Veronesi)<br>C\u2019est le r\u00e9cit de l\u2019histoire de Pietro Benati et de sa famille sur lesquels p\u00e8se une \u00e9trange mal\u00e9diction : tous les hommes sont destin\u00e9s \u00e0 disparaitre, un jour ou l\u2019autre, pendant un certain temps. Portrait d\u2019une g\u00e9n\u00e9ration en souffrance mais qui continue de se battre, le roman raconte l\u2019amiti\u00e9, la jeunesse et les sentiments.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">N\u00e9 \u00e0 Pise en 1982, Marco Amerighi est titulaire d\u2019un doctorat en litt\u00e9rature \u00e9trang\u00e8re contemporaine. Traducteur de l\u2019espagnol pour diff\u00e9rentes maisons d\u2019\u00e9dition italiennes, il vit aujourd\u2019hui \u00e0 Milan. \u00ab Le temps qui reste \u00bb son premier roman aux \u00e9dition Liana Levi, traduit en fran\u00e7ais par Fran\u00e7oise Brun, a eu un grand succ\u00e8s aupr\u00e8s du public et de la critique.<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><img decoding=\"async\" src=\"data:image\/gif;base64,R0lGODlhAQABAAAAACH5BAEKAAEALAAAAAABAAEAAAICTAEAOw==\" data-layzr=\"https:\/\/leprintempsitalien.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/ma.jpeg\" alt=\"\" class=\"wp-image-1109\" style=\"width:377px;height:auto\"\/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>\u00ab Femmes qui s\u2019affirment dans des espaces d\u2019hommes \u00bb Rencontre \/ table ronde avec Simona Baldelli et Enrica Maria Ferrara autour du roman de Simona Baldelli \u201cAlfonsina e la strada\u201d (Sellerio, 2021)<br>Rencontre en italien avec traduction en fran\u00e7ais de Alysa Todaro<\/strong><br>Au D\u00f4me, 221, av. de Thouars \u00e0 Talence<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Alfonsina Strada a \u00e9t\u00e9 l\u2019unique cycliste femme \u00e0 avoir particip\u00e9 au Tour d\u2019Italie de 1924. Premi\u00e8re femme qui osa d\u00e9fier le machisme sportif, elle a remport\u00e9 de nombreux prix nationaux et internationaux.<br>Dans ce roman Simona Baldelli, avec beaucoup de sensibilit\u00e9 et d\u2019\u00e9l\u00e9gance, retrace son histoire et celle faite de privations d\u2019un village, Fossamarcia, aux portes de Bologne. En toile de fond l\u2019histoire de l\u2019Italie entre les deux guerres et la mont\u00e9e du fascisme.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Simona Baldelli a \u00e9tudi\u00e9 \u00e0 l\u2019Ecole de Th\u00e9\u00e2tre de Bologne. Son premier roman \u201cEvelina e le fate\u201d (Giunti, 2013), a \u00e9t\u00e9 finaliste au Prix Italo Calvino et a obtenu le Prix Litt\u00e9raire John Fante 2013. Avec le roman \u00ab Il tempo bambino\u201d (Giunti, 2014), finaliste au Prix Litt\u00e9raire Citt\u00e0 di Gubbio, elle a abord\u00e9 la th\u00e9matique de la p\u00e9dophilie. En 2018, elle a publi\u00e9 \u00ab L\u2019ultimo spartito di Rossini \u00bb aux \u00e9dition Piemme sur la vie du grand compositeur italien. Le roman a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9 \u00e0 Bordeaux \u00e0 l\u2019occasion du 150e anniversaire de la mort du compositeur.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Enrica Maria Ferrara est n\u00e9e \u00e0 Naples. Elle habite \u00e0 Dublin o\u00f9 elle enseigne langue et litt\u00e9rature italiennes au Trinity College. Active promotrice de la culture italienne, elle a publi\u00e9 des essais, des revues, des articles et des critiques litt\u00e9raires. Elle collabore \u00e0 l\u2019Institut Italien de Culture de Dublin.<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><img decoding=\"async\" src=\"data:image\/gif;base64,R0lGODlhAQABAAAAACH5BAEKAAEALAAAAAABAAEAAAICTAEAOw==\" data-layzr=\"https:\/\/leprintempsitalien.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/image-5.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-1110\" style=\"width:513px;height:auto\"\/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Rencontre \u00ab Autour de la traduction \u00bb avec Fabrizia Parini<\/strong><br>17h, au D\u00f4me, 221, av. de Thouars \u00e0 Talence, entr\u00e9e libre<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Fabrizia Parini est traductrice et professeur de traduction. Elle a travaille pour Garzanti \u00e0 la r\u00e9alisation de dictionnaires fran\u00e7ais-italien, traduit des essais et des textes techniques et scientifiques. Actuellement elle est la directrice de Civica Scuola Interpreti e Traduttori Altiero Spinelli de Milan.<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><img decoding=\"async\" src=\"data:image\/gif;base64,R0lGODlhAQABAAAAACH5BAEKAAEALAAAAAABAAEAAAICTAEAOw==\" data-layzr=\"https:\/\/leprintempsitalien.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/Fabrizia-Parini500.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-1111\" style=\"width:269px;height:auto\"\/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Marco Caramelli pr\u00e9sente ses romans \u00ab Les Nouveaux Monstres \u00bb aux \u00e9ditions Bruit Blanc et \u00bb Un Beau D\u00e9sordre \u00bb aux \u00e9ditions Robert Laffont. Dialogues entre l\u2019auteur et Bruno Rattini et Stefania Graziano<\/strong><br>18h, au D\u00f4me, 221, av. de Thouars \u00e0 Talence, entr\u00e9e libre<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Un recueil de huit nouvelles, huit portraits d\u2019une soci\u00e9t\u00e9 noy\u00e9e dans un h\u00e9donisme exacerb\u00e9, \u00e9touff\u00e9e par son manque de buts et de valeurs. Dans un Paris contemporain, des personnages se trouvent confront\u00e9s \u00e0 leur m\u00e9diocrit\u00e9 et \u00e0 l\u2019impossibilit\u00e9 du bonheur.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Apr\u00e8s une enfance dans la r\u00e9gion de Naples, Marco Caramelli s\u2019installe \u00e0 Montpellier, puis \u00e0 Paris o\u00f9 il travaille pendant dix ans comme enseignant\/chercheur \u00e0 l\u2019INSEEC Grande \u00c9cole.<br>\u00ab Les Nouveaux Monstres \u00bb est son premier livre suivi par \u00ab Un beau d\u00e9sordre \u00bb, adaptation litt\u00e9raire d\u2019un des plus grands films de Federico Fellini.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img decoding=\"async\" src=\"data:image\/gif;base64,R0lGODlhAQABAAAAACH5BAEKAAEALAAAAAABAAEAAAICTAEAOw==\" data-layzr=\"https:\/\/leprintempsitalien.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/mc350.jpeg\" alt=\"\" class=\"wp-image-1112\"\/><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>[20 mars]<br>\u00ab Le Palio de Sienne. Une f\u00eate italienne \u00bb (Edizioni Laterza) Duccio Balestracci nous guidera \u00e0 la d\u00e9couverte d\u2019une des plus grandes tradition au monde : Le Palio. Un voyage dans le temps, \u00e0 travers des si\u00e8cles de f\u00eates italiennes. Rencontre en italien avec traduction en fran\u00e7ais par Alysa Todaro<\/strong><br>14h, au Mus\u00e9e d\u2019Aquitaine, 20, Cours Pasteur Bordeaux, entr\u00e9e libre<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Duccio Balestracci a \u00e9t\u00e9 professeur \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de Sienne o\u00f9 il a enseign\u00e9 l\u2019Histoire du Moyen Age, les Civilisations du Moyen Age et l\u2019Histoire de la Protoglobalisation. Il a travaill\u00e9 sur l\u2019histoire des classes subalternes, de l\u2019alphab\u00e9tisation (Cilastro che sapeva leggere, Pacini, Pisa 2004), de la guerre (Le armi, i cavalli, l\u2019oro, Laterza, Roma Bari, 2009), de la confrontation entre cultures (Terre ignote strana gente, Laterza, Roma-Bari 2001). Il a \u00e9tudi\u00e9 la construction de l\u2019identit\u00e9 europ\u00e9enne au cours du Moyen Age (Ai confini dell\u2019Europa medievale, Bruno Mondadori, Milano 2008) et nationale dans l\u2019Italie du XIX si\u00e8cle (Medioevo e Risorgimento.<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><img decoding=\"async\" src=\"data:image\/gif;base64,R0lGODlhAQABAAAAACH5BAEKAAEALAAAAAABAAEAAAICTAEAOw==\" data-layzr=\"https:\/\/leprintempsitalien.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/ps.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-1113\" style=\"width:531px;height:auto\"\/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>\u201cJean Claude Izzo et Marseille\u201d racont\u00e9s par Stefania Nardini, \u00e9crivaine et journaliste italienne, dialogue entre l\u2019autrice et Bruno Rattini<\/strong><br>17h30 \u00e0 la Cabane du Monde au Rocher de Palmer de Cenon, entr\u00e9e libre<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Jean Claude Izzo \u00e9tait un \u00e9crivain, journaliste et po\u00e8te fran\u00e7ais n\u00e9 \u00e0 Marseille d\u2019un p\u00e8re italien et d\u2019une m\u00e8re d\u2019origine espagnole. En 1970, il publie son premier recueil de po\u00e8mes, Po\u00e8mes \u00e0 haute voix. En 1978, il rompt avec le PCF auquel il avait adh\u00e9r\u00e9, quitte Marseille, et r\u00e9dige des articles dans diff\u00e9rentes revues. En 1995, pouss\u00e9 par Michel Le Bris et Patrick Raynal il publie dans la S\u00e9rie noire Total Kh\u00e9ops, laur\u00e9at du Troph\u00e9e 813 du \u00ab meilleur roman francophone \u00bb qui sera un gros succ\u00e8s public. C\u2019est le premier volet de la \u00ab Trilogie marseillaise \u00bb, avec Fabio Montale (nom inspir\u00e9 par le po\u00e8te italien Eugenio Montale), policier d\u00e9class\u00e9 et fils d\u2019immigr\u00e9 appr\u00e9ciant la po\u00e9sie, le jazz, la p\u00eache et les femmes.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Stefania Nardini a collabor\u00e9 au quotidien \u00ab Il Messaggero \u00bb s\u2019occupant de sujets li\u00e9s \u00e0 l\u2019immigration clandestine, \u00e0 la violence et aux discriminations sexuelles. Son premier livre \u00ab Roma nascosta \u00bb, sorti en 1985 pour les \u00e9ditions New Compton, raconte les lieux artistiques de la capitale ferm\u00e9s au public. En 2000 elle publie son premier roman \u00ab Matrioska, storia di una cameriera clandestina che insegnava letteratura aux \u00e9ditions Piranti et, depuis 2002, elle vit entre Rome et Marseille. Dans la cit\u00e9 phoc\u00e9enne elle a commenc\u00e9 \u00e0 travailler \u00e0 une biographie sur Jean-Claude Izzo et particip\u00e9 \u00e0 des spectacles avec GianMaria Testa. Cofondatrice de plusieurs revues litt\u00e9raires, elle est tr\u00e8s engag\u00e9e dans la valorisation de la culture m\u00e9diterran\u00e9enne. Son dernier roman \u00ab La combattente \u00bb aux \u00e9dition E\/O est sorti en 2021.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full is-resized\"><img decoding=\"async\" src=\"data:image\/gif;base64,R0lGODlhAQABAAAAACH5BAEKAAEALAAAAAABAAEAAAICTAEAOw==\" data-layzr=\"https:\/\/leprintempsitalien.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/sn.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-1114\" style=\"width:226px;height:auto\"\/><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Concert de \u00ab AGEA Project \u00bb<br>20h30 au Rocher de Palmer de Cenon (entr\u00e9e 10\u20ac)<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">AGEA Project est le nouveau projet du tromboniste franco-italien Andrea Glockner et du guitariste turc Ege Akyldiz. N\u00e9 d\u2019une rencontre \u00e0 l\u2019Acad\u00e9mie Nationale de Jazz de Sienne (Italie, https:\/\/www.sienajazz.it) le groupe propose des compositions originales influenc\u00e9es par la tradition du jazz (bebop, post-bop) mais d\u00e9veloppe aussi une vision moderne, une \u00e9nergie rock, des effets \u00e9lectroniques et des moments d\u2019improvisation libre. Le projet met en avant deux instruments que l\u2019on rencontre rarement dans le Jazz, le trombone \u00e0 pistons et l\u2019euphonium, en \u00e9quilibre avec la trompette et la guitare qui alterne solos et accompagnement de la solide section rythmique. L\u2019entente et la complicit\u00e9 entre les musiciens, le plaisir de jouer ensemble et de partager leur musique sont \u00e9vidents. La composition du groupe est la suivante :<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Andrea Glockner : trombone \u00e0 pistons \/ euphonium<br>Francesco Assini : trompette<br>Ege Aky\u0131ld\u0131z : guitare<br>Francesco Saporito : piano et keyboard<br>Fabio Angeli : basse \u00e9lectrique<br>Giuseppe \u00ab Pepi \u00bb Salime : drums<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img decoding=\"async\" src=\"data:image\/gif;base64,R0lGODlhAQABAAAAACH5BAEKAAEALAAAAAABAAEAAAICTAEAOw==\" data-layzr=\"https:\/\/leprintempsitalien.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/image00031b-1536x1024-1-1024x683.jpeg\" alt=\"\" class=\"wp-image-1115\" style=\"width:430px;height:auto\"\/><\/figure>\n<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>[16 mars] Vernissage de l\u2019exposition \u00ab Langages, mat\u00e9riaux et techniques diff\u00e9rentes dans la recherchecontemporaine en Emilie-Romagne \u00bb Commissaire : Sandro Malossini 18h30 au Prieur\u00e9 de Cayac de Gradignan, entr\u00e9e libre Cette exposition souhaite repr\u00e9senter le panorama actuel de l\u2019art en Emilie-Romagne. 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