{"id":1126,"date":"2024-03-03T14:23:54","date_gmt":"2024-03-03T13:23:54","guid":{"rendered":"https:\/\/leprintempsitalien.fr\/?page_id=1126"},"modified":"2024-03-03T15:15:56","modified_gmt":"2024-03-03T14:15:56","slug":"quatrieme-edition-30-mars-2-avril-2023","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/ffili.fr\/index.php\/quatrieme-edition-30-mars-2-avril-2023\/","title":{"rendered":"Quatri\u00e8me \u00e9dition | 30 mars &#8211; 2 avril 2023"},"content":{"rendered":"\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img decoding=\"async\" src=\"data:image\/gif;base64,R0lGODlhAQABAAAAACH5BAEKAAEALAAAAAABAAEAAAICTAEAOw==\" data-layzr=\"https:\/\/leprintempsitalien.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/image-7-1024x588.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-1142\"\/><\/figure>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><strong>[18 mars]<br>Ouverture du festival, pr\u00e9sentation du programme \u00ab Le r\u00f4le des femmes dans les soci\u00e9t\u00e9s d\u2019aujourd\u2019hui \u00bb<br>Rencontre avec l\u2019\u00e9crivaine Dacia Maraini, marraine de l\u2019\u00e9dition 2023<\/strong><br> 18h30 au ch\u00e2teau de Thouars de Talence, sur r\u00e9servation au 06 68 14 26 33<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><img decoding=\"async\" src=\"data:image\/gif;base64,R0lGODlhAQABAAAAACH5BAEKAAEALAAAAAABAAEAAAICTAEAOw==\" data-layzr=\"https:\/\/leprintempsitalien.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/image-8.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-1145\" style=\"width:245px;height:auto\"\/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><strong>Dacia Maraini <\/strong>est une \u00e9crivaine, autrice de th\u00e9\u00e2tre et po\u00e9tesse italienne de la seconde moiti\u00e9 du XXe si\u00e8cle. Elle a obtenu le Prix Strega en 1999, pour Buio. Apr\u00e8s une enfance difficile, marqu\u00e9e par une r\u00e9tention de toute sa famille dans un camp de concentration japonais, en 1942 \u2013 ses parents ayant refus\u00e9 de signer l\u2019all\u00e9geance \u00e0 la R\u00e9publique de Salo \u2013 elle revient en Sicile, puis, \u00e0 18 ans, fugue pour rejoindre son p\u00e8re et s\u2019installe \u00e0 Rome, o\u00f9 elle a poursuivi ses \u00e9tudes et a fait une vari\u00e9t\u00e9 d\u2019emplois. En collaboration avec plusieurs autres jeunes, elle a fond\u00e9 une revue litt\u00e9raire appel\u00e9e Tempo di letteratura, publi\u00e9 par Pironti \u00e0 Naples, et a commenc\u00e9 \u00e0 contribuer \u00e0 des magazines comme Nuovi Argomenti et Mondo. Pendant les ann\u00e9es soixante, elle a publi\u00e9 ses premiers romans et a \u00e9galement commenc\u00e9 \u00e0 tourner son attention vers le th\u00e9\u00e2tre. Avec un groupe d\u2019\u00e9crivains, elle fonde le Teatro del Porcospino, un th\u00e9\u00e2tre consacr\u00e9 exclusivement \u00e0 la mise en sc\u00e8ne de nouvelles \u0153uvres italiennes. En 1973, elle a contribu\u00e9 \u00e0 la fondation du Teatro della Maddalena, ex\u00e9cut\u00e9 uniquement par des femmes. Elle a \u00e9t\u00e9 la compagne d\u2019Alberto Moravia et une grande amie de Pier Paolo Pasolini avec qui elle a entrepris des voyages dans le monde entier. L\u2019une de ses \u0153uvres les plus connues est \u00ab La Vie silencieuse de Marianna Ucr\u00ec \u00bb qui est inspir\u00e9 de la vie d\u2019une a\u00efeule de la romanci\u00e8re.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><strong>[30 mars]<br>Vernissage de l\u2019exposition \u00ab Au-del\u00e0 de la surface, la mati\u00e8re devient langage \u00bb sculptures en Emilie-Romagne, Commissaire d\u2019exposition : Sandro Malossini<\/strong><br>18h30 au March\u00e9 des Chartrons de Bordeaux, sur r\u00e9servation au 06 68 14 26 33<\/p>\n\n\n\n<p>Vernissage en pr\u00e9sence De Fabio Raineri vice-pr\u00e9sident de l\u2019Assembl\u00e9e L\u00e9gislative Emilie-Romagne et Gloria Evangelisti, cabinet pr\u00e9sidence Assembl\u00e9e L\u00e9gislative.<\/p>\n\n\n\n<p>Liste des artistes : Alessandra Bonoli, Flavia Franceschini, Mirta Carroli, Sergio Monari, Bruno De Angelis, Sergio Zanni, Pinuccia Bernardoni, Francesco Finotti, Mauro Mazzali, Federico Capitani, Giuliano Babini, Paolo G. Conti, Marco Fornaciari, Mirella Saluzzo<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img decoding=\"async\" src=\"data:image\/gif;base64,R0lGODlhAQABAAAAACH5BAEKAAEALAAAAAABAAEAAAICTAEAOw==\" data-layzr=\"https:\/\/leprintempsitalien.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/expo-1024x392.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-1148\"\/><\/figure>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><strong>[31 mars]<br>\u00ab Quand les langues font aussi r\u00e9sistance : voyage dans la culture occitane en Italie \u00bb Conf\u00e9rence de Stefania Graziano Glockner<\/strong><br>18h00 au March\u00e9 des Chartrons de Bordeaux<\/p>\n\n\n\n<p>La conf\u00e9rence sera suivie par la projection de deux interviews : \u00e0 Rosella Pellerino directeur scientifique de Espaci Occitain au Pi\u00e9mont et \u00e0 Domenico Iacovo pr\u00e9sident de l\u2019association culturelle Gardia Doc de Guardia Piemontese en Calabre. Les interview ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9es par Stefania Graziano Glockner et sous-titr\u00e9es en fran\u00e7ais par Margot Malesan de la Civica Scuola Interpreti e Traduttori Altiero Spinelli de Milan<\/p>\n\n\n\n<p>Apr\u00e8s des \u00e9tudes en g\u00e9ologie, <strong>Stefania Graziano<\/strong> s\u2019est install\u00e9e en France o\u00f9 elle a obtenu un dipl\u00f4me pour l\u2019enseignement du Fran\u00e7ais et de l\u2019Italien Langues \u00c9trang\u00e8res. Elle a une longue exp\u00e9rience dans l\u2019enseignement de l\u2019italien aux adultes et a travaill\u00e9 \u00e0 l\u2019universit\u00e9 en qualit\u00e9 de lectrice et dans diff\u00e9rentes associations et \u00e9coles de Bordeaux. Active promotrice de la culture italienne, en 2010 elle a cr\u00e9\u00e9 l\u2019association culturelle Notre Italie pour contribuer \u00e0 la diffusion de la culture italienne. Elle a fond\u00e9 en 2018 la revue en ligne Simposio Italiano et dirige le festival Le Printemps Italien. Elle collabore avec diff\u00e9rents festivals en Italie et en France.<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img decoding=\"async\" src=\"data:image\/gif;base64,R0lGODlhAQABAAAAACH5BAEKAAEALAAAAAABAAEAAAICTAEAOw==\" data-layzr=\"https:\/\/leprintempsitalien.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/image-10-1024x786.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-1147\" style=\"width:358px;height:auto\"\/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Projection du film \u00ab I Vitelloni \u00bb \u00e0 l\u2019occasion du 30\u00e8me anniversaire de la mort de Federico Fellini. Echange entre Patrice Lajus auteur du livre \u00ab Tout sur Fellini \u00bb aux \u00e9ditions Gremese et Monique Moulia, professeur de fran\u00e7ais et cin\u00e9phile.<\/strong><br>20h30 au cin\u00e9ma Utopia de Bordeaux<\/p>\n\n\n\n<p>Passionn\u00e9 par l\u2019\u0153uvre de Fellini, <strong>Patrice Lajus<\/strong> lui a consacr\u00e9 divers textes : un essai subjectif, Federico Fellini ou La Vision partag\u00e9e (Tournefeuille Editions, 1993), des collaborations aux ouvrages Fellinicitt\u00e0 (Les Editions de La Transparence, 2009) et Tout sur Fellini (Gremese, 2020), ainsi qu\u2019un article, \u00ab Fellini-Van Sant, un trait d\u2019union musical \u00bb, sur le site il \u00e9tait une fois le cin\u00e9ma.com<\/p>\n\n\n\n<p>Professeur de Lettres et cin\u00e9phile, membre de Notre Italie,<strong> Monique Moulia<\/strong> aime partager son travail autour du cin\u00e9ma et de la litt\u00e9rature en pr\u00e9sentant des films et en dialoguant avec des \u00e9crivains.<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img decoding=\"async\" src=\"data:image\/gif;base64,R0lGODlhAQABAAAAACH5BAEKAAEALAAAAAABAAEAAAICTAEAOw==\" data-layzr=\"https:\/\/leprintempsitalien.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/image-11-1024x912.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-1149\" style=\"width:381px;height:auto\"\/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><strong>\u00ab La litt\u00e9rature nous sauvera \u00bb Paolo di Paolo dialogue avec Ma\u00efa Kanaan et Lucia Boni. Traduction: Alessandro Balzarotti de la Civica Scuola Interpreti e Traduttori Altiero Spinelli de Milan<\/strong><br>10h30 \u00e0 la M\u00e9diath\u00e8que Castagnera de Talence<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Paolo Di Paolo<\/strong> est n\u00e9 \u00e0 Rome en 1983. \u00c9crivain tr\u00e8s prolifique, il a publi\u00e9 de nombreux romans dont certains ont re\u00e7u d\u2019importants prix. Beaucoup de ses livres sont n\u00e9s \u00e0 partir de dialogues avec Antonio Debenedetti, Dacia Maraini, Raffaele La Capria, Antonio Tabucchi et Nanni Moretti. Il est aussi l\u2019auteur de livres pour enfants. Il \u00e9crit pour le th\u00e9\u00e2tre, pour le quotidien Repubblica et pour l\u2019hebdomadaire L\u2019Espresso. Il est directeur artistique du Salerno Letteratura Festival qui, cette ann\u00e9e, a c\u00e9l\u00e9br\u00e9 sa dixi\u00e8me \u00e9dition. Ses romans \u00ab Lontano dagli occhi \u00bb, \u00ab Una storia quasi solo d\u2019amore \u00bb, et \u00ab Dove eravate tutti \u00bb aux \u00e9ditions Feltrinelli ont \u00e9t\u00e9 traduits en fran\u00e7ais. Il conduit l\u2019\u00e9mission radiophonique La Lingua Batte sur Radio Rai Tre.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full is-resized\"><img decoding=\"async\" src=\"data:image\/gif;base64,R0lGODlhAQABAAAAACH5BAEKAAEALAAAAAABAAEAAAICTAEAOw==\" data-layzr=\"https:\/\/leprintempsitalien.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/image-12.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-1150\" style=\"width:394px;height:auto\"\/><\/figure>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Ma\u00efa Kanaan-Macaux<\/strong>\u00a0est n\u00e9e en Italie et travaille entre la Normandie et Paris. Elle est\u00a0productrice de projets culturels. Auteure d\u2019un recueil de paroles de femmes issues de l\u2019immigration,\u00a0On ferme les yeux, on marche, on ne sait pas si c\u2019est la vie ou la mort\u00a0(Les mauvaises herbes \u00e9ditions), elle a co\u00e9crit deux documentaires avec Fabrice Macaux,\u00a0Onu, la diplomatie du silence\u00a0(Public S\u00e9nat, 2016) et\u00a0Aux pieds de la gloire\u00a0(Arte France, 2020). Chez Julliard, elle a publi\u00e9 deux romans\u00a0: Avant qu\u2019elle s\u2019en aille, paru en mars 2020, et Les Exil\u00e9s, en mars 2022.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Lucia Boni<\/strong>\u00a0vit et travaille \u00e0 Ferrare. Elle a \u00e9tudi\u00e9 \u00e0 l\u2019Institut d\u2019Art \u00ab\u00a0<em>Dosso Dossi<\/em>\u00a0\u00bb de Ferrare et \u00e0 l\u2019Acad\u00e9mie des Beaux-Arts de Bologne. Elle enseigne et depuis 2015 travaille dans le \u00ab\u00a0<em>Laboratorio delle Arti<\/em>\u00a0\u00bb avec des projets finalis\u00e9s \u00e0 la sensibilisation artistique et expressive. Depuis l\u2019ann\u00e9e 2000 elle collabore avec la Direction Artistique de la Gal\u00e9rie d\u2019Art \u00ab\u00a0<em>Il Carbone<\/em>\u00a0\u00bb pour l\u2019association culturelle\u00a0<em>Accademia d\u2019Arte \u00ab\u00a0Citt\u00e0 di Ferrara\u00a0\u00bb<\/em>. Elle a publi\u00e9 \u00ab\u00a0<em>Imbuti di cristallo<\/em>\u00a0\u00bb en 2009 pour\u00a0<em>La Carmelina<\/em>\u00a0<em>Edition<\/em>, \u00ab\u00a0<em>Pensieri di cioccolata e menta<\/em>\u00a0\u00bb pour Ideagramma, \u00ab\u00a0<em>Noci &amp;bauli<\/em>\u00a0\u00bb qui a re\u00e7u le prix\u00a0<em>Narrativa<\/em>\u00a0au X concours Niccolini en 2015, \u00ab\u00a0<em>Lembi e le sette chiese<\/em>\u00a0\u00bb pour la Carmelina Edition en 2016, \u00ab\u00a0<em>Custodi di dune<\/em>\u00a0\u00bb pour les \u00e9ditions Campanotto et \u00ab\u00a0<em>Imbuti di cristallo<\/em>\u00a0\u00bb en 2021 pour la Carmelina Edition. Ses po\u00e9sies et ses textes de prose ont \u00e9t\u00e9 publi\u00e9s dans des revues de litt\u00e9rature et des anthologies.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><strong>\u00ab\u00a0La voix des femmes \u00e9merge des d\u00e9combres. La valorisation des \u00e9crivaines oubli\u00e9es avec un regard tourn\u00e9 vers le futur\u00a0\u00bb Enrica Ferrara dialogue avec Nadia Terranova.<\/strong> <strong>Traduction de Alessandro Balzarotti de la Civica Scuola Interpreti e Traduttori Altiero Spinelli de Milan<\/strong><br>14h00 au Forum des Arts et de la Culture de Talence<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img decoding=\"async\" src=\"data:image\/gif;base64,R0lGODlhAQABAAAAACH5BAEKAAEALAAAAAABAAEAAAICTAEAOw==\" data-layzr=\"https:\/\/leprintempsitalien.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/image-13-1024x492.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-1151\" style=\"width:537px;height:auto\"\/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>N\u00e9e \u00e0 Messine, en Sicile,\u00a0<strong>Nadia Terranova<\/strong>\u00a0vit et travaille \u00e0 Rome. Apr\u00e8s avoir obtenu son dipl\u00f4me de philosophie et son doctorat \u00e0 Catane, elle s\u2019installe en 2003 \u00e0 Rome et s\u2019y consacre \u00e0 l\u2019\u00e9criture de son premier roman \u00ab\u00a0<em>Gli anni al contrario<\/em>\u00a0\u00bb publi\u00e9 en 2005 chez Einaudi. Le roman, qui selon un article de d\u00e9cembre 2019 publi\u00e9 par le journal\u00a0<em>La Repubblica<\/em>\u00a0fait partie des dix plus beaux romans italiens sortis dans la d\u00e9cennie 2009-2019, est accueilli positivement par le public et la critique, remportant de nombreux prix dont le Prix Bagutta et le prix am\u00e9ricain The Bridge Book Award. Le roman a \u00e9t\u00e9 traduit en fran\u00e7ais par Romane Lafore avec le titre \u00ab\u00a0<em>Les ann\u00e9es \u00e0 rebours<\/em>\u00a0\u00bb aux \u00e9ditions La Table Ronde.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Enrica Maria Ferrara<\/strong>\u00a0est n\u00e9e \u00e0 Naples. Depuis 2001 elle vit \u00e0 Dublin o\u00f9 elle enseigne la langue et la litt\u00e9rature italienne au Trinity College. Active promotrice de la culture italienne, elle a publi\u00e9 de nombreux essais et des traductions en italien et en anglais. Elle collabore avec la radio irlandaise et l\u2019Institut de culture italienne de Dublin o\u00f9 elle a interview\u00e9 de nombreux \u00e9crivains, des critiques et des traducteurs tels Antonia Arslan, Ann Goldstein, Lia Levi e Domenico Starnone. Parmi ses \u0153uvres, il faut citer : \u201c<em>Calvino e il teatro.\u00a0Storia di una passione rimossa<\/em>\u201d (Oxford: Peter Lang, 2011); \u201c<em>Il realismo teatrale nella narrativa del Novecento. Vittorini, Pasolini, Calvino<\/em>\u201d (Firenze: Firenze University Press, 2014); \u201c<em>Staged Narratives \/ Narrative Stages<\/em>\u201d, a cura di E. M. Ferrara e Cormac \u00d3 Cuillean\u00e1in (Firenze: Franco Cesati, 2017), \u201c<em>Posthumanism in Italian Literature and Film.\u00a0Boundaries and Identity<\/em>\u201d (Palgrave Macmillan, 2020). Actuellement elle travaille \u00e0 son premier roman.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Rencontre en fran\u00e7ais avec l\u2019\u00e9crivaine Chiara Mezzalama autour de son roman \u00ab Apr\u00e8s la pluie \u00bb<br>(Eds. Mercure de France) traduit de l\u2019italien par L\u00e9a Drouet. Dialogue avec l\u2019autrice et Monique Moulia<\/strong><br>15h30 au Forum des Arts et de la culture de Talence<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Chiara Mezzalama <\/strong>est n\u00e9e \u00e0 Rome le 28 septembre 1972. Elle vit entre Rome et Paris et a deux enfants. \u00c9crivaine, traductrice et psychoth\u00e9rapeute, ses romans sont publi\u00e9s par la maison d\u2019\u00e9dition de Rome E\/O. Son deuxi\u00e8me roman, Il giardino persiano a inspir\u00e9 un album jeunesse Le jardin du dedans-dehors, Les \u00c9ditions des \u00c9l\u00e9phants, qui a gagn\u00e9 plusieurs prix dont le prestigieux Prix Sorci\u00e8res. Son roman Dopo la pioggia, 2021, pr\u00e9sent\u00e9 au Premio Strega, a \u00e9t\u00e9 traduit en fran\u00e7ais et en Ukrainien. Elle donne des cours de litt\u00e9rature \u00e0 l\u2019Institut italien de culture de Paris et collabore avec plusieurs journaux italiens. (photo : copyright Rino Bianchi).<\/p>\n\n\n\n<p>Professeur de Lettres et cin\u00e9phile, membre de Notre Italie,\u00a0<strong>Monique Moulia<\/strong>\u00a0aime partager son travail autour du cin\u00e9ma et de la litt\u00e9rature en pr\u00e9sentant des films et en dialoguant avec des \u00e9crivains.<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img decoding=\"async\" src=\"data:image\/gif;base64,R0lGODlhAQABAAAAACH5BAEKAAEALAAAAAABAAEAAAICTAEAOw==\" data-layzr=\"https:\/\/leprintempsitalien.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/image-14-1024x753.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-1155\" style=\"width:443px;height:auto\"\/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Rencontre avec l\u2019\u00e9crivaine Maria Grazia Calandrone autour de son roman \u00ab Dove non mi hai mai portata \u00bb. Dialogue avec l\u2019autrice et Enrica Maria Ferrara. Traduction en fran\u00e7ais.<\/strong><br>16h45 au Forum des Arts et de la Culture de Talence<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Maria Grazia Calandrone <\/strong>est une po\u00e9tesse, \u00e9crivaine, journaliste, dramaturge, enseignante, autrice et conductrice pour la Rai. Elle a r\u00e9alis\u00e9 aussi des reportages vid\u00e9o sur l\u2019accueil des migrants et sur Sarajevo. Elle tient des laboratoires de po\u00e9sies dans des \u00e9coles, des prisons et DSM. Elle a obtenu plusieurs prix pour la po\u00e9sie et la critique litt\u00e9raire. Les derniers livres qu\u2019elle a \u00e9crit sont : Serie fossile (Crocetti 2015), Gli Scomparsi \u2013 storie da \u00abChi l\u2019ha visto?\u00bb (Pordenonelegge 2016), Il bene morale (Crocetti 2017), Giardino della gioia (Mondadori 2019), Fossils (SurVision, Ireland 2018), S\u00e8rie F\u00f2ssil (Edicions A\u00efllades, Ibiza 2019), le antologie Questo corpo, questa luce (Almutawassit Books, Beirut 2020) e A vida inteira (Editora Urutau, S\u00e3o Paulo, Brasil 2022). Les romans Dove non mi hai portata (Supercoralli Einaudi 2022) e Splendi come vita (Ponte alle Grazie 2021, demifinaliste au Prix Strega), Versi di libert\u00e0 \u2013 Trenta poetesse da tutto il mondo (Oscar Bestsellers Mondadori 2022), Brilha como vida (Relic\u00e1rio Edi\u00e7\u00f5es, Brasil 2022). Porta in scena il videoconcerto Corpo reale. (Photo Barbara Ledda).<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full is-resized\"><img decoding=\"async\" src=\"data:image\/gif;base64,R0lGODlhAQABAAAAACH5BAEKAAEALAAAAAABAAEAAAICTAEAOw==\" data-layzr=\"https:\/\/leprintempsitalien.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/image-15.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-1156\" style=\"width:287px;height:auto\"\/><\/figure>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><strong>\u00ab Un gentilhomme fran\u00e7ais \u00e0 la d\u00e9couverte de l\u2019Italie. Michel de Montaigne 1580-1581 \u00bb, par Duccio Balestracci. Traduction en fran\u00e7ais d\u2019Alessandro Balzarotti de la Scuola Civica intrepreti e Traduttori Altiero Spinelli de Milan<\/strong><br>18h00 au Forum des Arts et de la Culture de Talence<\/p>\n\n\n\n<p>Professeur \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de Sienne, <strong>Duccio Balestracci <\/strong>a enseign\u00e9 l\u2019Histoire du Moyen Age, la Civilisation du Moyen Age et l\u2019Histoire de la Protoglobalisation. Il a travaill\u00e9 sur l\u2019histoire des classes subalternes, de l\u2019alphab\u00e9tisation, de la guerre et de la confrontation entre cultures. Il a \u00e9tudi\u00e9 la construction de l\u2019identit\u00e9 europ\u00e9enne au cours du Moyen Age (Ai confini dell\u2019Europa medievale, Bruno Mondadori, Milano 2009) et nationale dans l\u2019Italie du XIX si\u00e8cle (Medioevo e Risorgimento).<\/p>\n\n\n\n<p>Sp\u00e9cialiste de l\u2019histoire du Palio de Sienne, monsieur Balestracci a fait une tr\u00e8s belle conf\u00e9rence en 2022 au Mus\u00e9e d\u2019Aquitaine de Bordeaux \u00e0 l\u2019occasion de la troisi\u00e8me \u00e9dition du festival Le Printemps Italien.<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img decoding=\"async\" src=\"data:image\/gif;base64,R0lGODlhAQABAAAAACH5BAEKAAEALAAAAAABAAEAAAICTAEAOw==\" data-layzr=\"https:\/\/leprintempsitalien.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/image-16-1024x732.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-1157\" style=\"width:417px;height:auto\"\/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><strong>[2 avril]<\/strong><br><strong>Table ronde \u00ab Etre femme au sud \u00bb : c\u00e9l\u00e9bration de Goliarda Sapienza avec Manuela Spinelli, Serena Tedesco et Nathalie Castagn\u00e9. Table ronde en ligne (envoi du lien sur demande)<\/strong>.<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img decoding=\"async\" src=\"data:image\/gif;base64,R0lGODlhAQABAAAAACH5BAEKAAEALAAAAAABAAEAAAICTAEAOw==\" data-layzr=\"https:\/\/leprintempsitalien.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/image-17-1024x815.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-1160\" style=\"width:503px;height:auto\"\/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Manuela Spinelli<\/strong> est ma\u00eetresse de conf\u00e9rences \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 Rennes 2, sp\u00e9cialiste des \u00e9tudes de genre, de litt\u00e9rature et civilisation italiennes. Elle est co-fondatrice de Parents &amp; F\u00e9ministes, association qui \u0153uvre pour une parentalit\u00e9 \u00e9galitaire. Ses recherches et travaux portent sur la construction des masculinit\u00e9s et des f\u00e9minit\u00e9s, sur la litt\u00e9rature du travail et son lien avec les identit\u00e9s de genre, sur la maternit\u00e9. Elle a publi\u00e9 de nombreuses \u0153uvres parmi lesquels il faut citer \u00ab Eduquer sans pr\u00e9jug\u00e9s. Pour une \u00e9ducation non sexiste des filles et des gar\u00e7ons \u00bb en 2021, \u00ab Donne e sud. Percorsi nella letteratura italiana contemporanea \u00bb en 2018. Rappelons aussi son passage \u00e0 France Culture en 2021 avec \u00ab Droits des femmes. Construire l\u2019\u00e9galit\u00e9 par l\u2019\u00e9ducation \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Serena Todesco<\/strong>\u00a0est traductrice litt\u00e9raire et chercheuse en litt\u00e9rature italienne contemporaine. Elle a \u00e9crit de nombreuses \u0153uvres sur la m\u00e9moire des femmes en litt\u00e9rature et a d\u00e9di\u00e9 plusieurs essais \u00e0 des autrices qui ont \u00e9crit sur le Sud et\/ou sur la maternit\u00e9 (Elena Ferrante, Michela Murgia, Anna Maria Ortese, Maria Rosa Cutrufelli, Nadia Terranova, Maria Attanasio, Giuliana Saladino, Maria Occhipinti, Viola Di Grado, Slavenka Drakuli\u0107). La Sicile est au centre de sa monographie \u00ab\u00a0<em>Tracce a margine.\u00a0Scritture a firma femminile nella narrativa storica siciliana contemporanea\u201d<\/em>\u00a0(Pungitopo 2017), tandis qu\u2019en 2021 est sorti<em>\u00a0\u00ab\u00a0Campo a due.\u00a0Dialogo<\/em>\u00a0<em>con Maria Rosa Cutrufelli \u00bb<\/em>\u00a0(Giulio Perrone Editore), une conversation sur les \u00e9critures, les f\u00e9minismes et les cultures des femmes. Elle vit \u00e0 Zagreb depuis plusieurs ann\u00e9es. \u00a0<\/p>\n\n\n\n<p>Apr\u00e8s des \u00e9tudes de philosophie et de chant,\u00a0<strong>Nathalie Castagn\u00e9<\/strong>, n\u00e9e et vivant \u00e0 Montpellier, s\u2019est largement consacr\u00e9e \u00e0 la traduction, sans cesser de pratiquer l\u2019\u00e9criture qui l\u2019avait de loin pr\u00e9c\u00e9d\u00e9e. Son dernier livre publi\u00e9 \u2013 au Seuil, en 2001 \u2013 est \u00ab\u00a0<em>L\u2019Harmonica de cristal\u00a0\u00bb<\/em>. Apr\u00e8s divers travaux (Dario Bellezza, Collodi (Pinocchio), Saba, Pasolini, Elisabetta Rasy, Maria Rosa Cutrufelli, Paolo Barbaro, Marco Tullio Giordana, Dacia Maraini, Raffaele La Capria\u2026), le hasard a mis sur son chemin \u00ab\u00a0<em>L\u2019Art de la joie\u00a0\u00bb<\/em>, de Goliarda Sapienza, qu\u2019elle a traduit et qui a paru une premi\u00e8re fois en 2005 aux \u00e9ditions Viviane Hamy. Sans pour autant en n\u00e9gliger d\u2019autres (notamment \u00ab\u00a0<em>Giorgio Vigolo, pour La Virgilia\u00a0\u00bb<\/em>, paru aux \u00e9ditions de La Diff\u00e9rence en 2013), elle n\u2019a plus abandonn\u00e9 cet auteur et s\u2019est d\u00e9sormais lanc\u00e9e pour les \u00e9ditions Le Tripode dans la traduction de son \u0153uvre compl\u00e8te.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Table ronde \u00ab le choix de l\u2019exil \u00bb avec Sophie Avon, Renato Chiocca et Giovanni Dozzini. Traduction en fran\u00e7ais. Mod\u00e9rateur : Marc Agostino avec l\u2019intervention de Stefania Graziano.<\/strong><br>14h00 aux Halles des Chartrons de Bordeaux<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img decoding=\"async\" src=\"data:image\/gif;base64,R0lGODlhAQABAAAAACH5BAEKAAEALAAAAAABAAEAAAICTAEAOw==\" data-layzr=\"https:\/\/leprintempsitalien.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/image-18-1024x749.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-1161\" style=\"width:562px;height:auto\"\/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Sophie Avon<\/strong> est n\u00e9e en Alg\u00e9rie en 1959. Elle a fait ses \u00e9tudes \u00e0 Bordeaux (Fac de Lettres) et \u00e0 Paris (au cours Florent), avant de vivre \u00e0 Amsterdam, puis d\u2019entreprendre un voyage \u00e0 la voile de neuf mois qui l\u2019a men\u00e9e au S\u00e9n\u00e9gal et de l\u00e0, au Br\u00e9sil. De retour en France, elle d\u00e9laisse le th\u00e9\u00e2tre pour se consacrer \u00e0 la litt\u00e9rature et au journalisme. Son premier roman, Le silence de Gabrielle, para\u00eet en 1988. Douze ouvrages suivront, publi\u00e9s chez Arl\u00e9a, Gallimard, Deno\u00ebl et au Mercure de France. Sophie Avon est \u00e9galement critique de cin\u00e9ma pour le journal Sud-Ouest depuis 2001. Elle intervient au Masque et la Plume sur France Inter. Son dernier roman, Une femme remarquable (aux \u00e9ditions Le Mercure de France) \u00e9voque une femme qu\u2019elle n\u2019a jamais connue, sa grand-m\u00e8re paternelle, morte en Alg\u00e9rie en 1954.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Renato Chiocca<\/strong>\u00a0est metteur en sc\u00e8ne et sc\u00e9nariste. Il travaille pour le cin\u00e9ma, le th\u00e9\u00e2tre et la t\u00e9l\u00e9vision. Dipl\u00f4m\u00e9 en science de la communication, il a \u00e9t\u00e9 assistant de Mimmo Calopresti et de Daniele Luchetti. Il a dirig\u00e9 des spectacles th\u00e9\u00e2traux, des vid\u00e9oclips et des programmes t\u00e9l\u00e9vis\u00e9s. Ses reportages et documentaires ont \u00e9t\u00e9 prim\u00e9s en Italie, France, Allemagne, Suisse Etats Unis et Chine. En 2018, il a r\u00e9alis\u00e9 \u00ab\u00a0La Cicatrice\u00a0\u00bb pour Oblomov Editions sur la ligne de fronti\u00e8re entre le Mexique et les Etats Unis.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Giovanni Dozzini<\/strong>\u00a0est n\u00e9 \u00e0 P\u00e9rouse. Il est journaliste et \u00e9crivain. Il a publi\u00e9 plusieurs romans\u00a0: \u00ab\u00a0Il cinese della piazza del pino\u00a0\u00bb aux \u00e9ditions Midgard en 2005, \u00ab\u00a0L\u2019uomo che manca\u00a0\u00bb aux \u00e9ditions Lantana en 2011 et \u00ab\u00a0La scelta\u00a0\u00bb aux \u00e9ditions Nutrimenti. En 2018 avec le roman \u00ab\u00a0Et Baboucar guidava la fila\u00a0\u00bb aux \u00e9ditions Minimum Fax a remport\u00e9 le prix europ\u00e9en Prize for Litt\u00e9rature. Le roman a \u00e9t\u00e9 traduit en plusieurs langues et aussi en fran\u00e7ais par Marguerite Pozzoli.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Marc Agostino<\/strong>\u00a0est un historien fran\u00e7ais et professeur \u00e9m\u00e9rite d\u2019histoire contemporaine \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 Michel de Montaigne Bordeaux 3. Chercheur au Centre d\u2019\u00c9tudes des Mondes Moderne et Contemporain (CEMMC), il s\u2019int\u00e9resse particuli\u00e8rement \u00e0 l\u2019histoire des religions et a notamment effectu\u00e9 des recherches sur l\u2019histoire de la papaut\u00e9 contemporaine et sur l\u2019histoire de la religion en Aquitaine. Il a travaill\u00e9 sur le catholicisme en Alg\u00e9rie et a contribu\u00e9 \u00e0 la mise en route d\u2019un Centre de Recherche sur le Juda\u00efsme. Il donne r\u00e9guli\u00e8rement des contributions aux \u00e9tudes sur Fran\u00e7ois Mauriac et participe au Rayonnement culturel de la ville de Bordeaux avec des conf\u00e9rences et des s\u00e9minaires aupr\u00e8s d\u2019associations et municipalit\u00e9s. Il est aussi membre de plusieurs soci\u00e9t\u00e9s savantes locales et nationales.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><strong>\u00ab La voix des paysages \u00bb rencontre avec la po\u00e9tesse Imasango Boutin et le musicien Mostapha El Harfi<br>Lectures et musique<\/strong><br>16h30 \u00e0 Latresne (salle des f\u00eates, rue du stade)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img decoding=\"async\" src=\"data:image\/gif;base64,R0lGODlhAQABAAAAACH5BAEKAAEALAAAAAABAAEAAAICTAEAOw==\" data-layzr=\"https:\/\/leprintempsitalien.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/image-19-1024x470.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-1164\" style=\"width:697px;height:auto\"\/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Imasango Boutin<\/strong> nait et grandit en Nouvelle-Cal\u00e9donie. Agr\u00e9g\u00e9e d\u2019espagnol et po\u00e8te, elle a men\u00e9 en parall\u00e8le enseignement et actions culturelles sur son \u00eele. Sa po\u00e9sie singuli\u00e8re, parole unique et incontournable, lui vaut d\u2019\u00eatre invit\u00e9e en tant que voix contemporaine d\u2019outremer. Par son lyrisme sensuel et solaire, au fil des vers, elle interroge la part m\u00e9tisse de nos identit\u00e9s tressant la natte de notre humanit\u00e9. Auteure de divers ouvrages, elle participe \u00e0 plusieurs anthologies notamment aux \u00e9ditions Bruno Doucey o\u00f9 sont \u00e9dit\u00e9 \u00ab Pour tes mains sources \u00bb, \u00ab Se donner le pays, paroles jumelles \u00bb co-\u00e9crit avec D\u00e9w\u00e9 Gorod\u00e9 et \u00ab Ce pays dans mes veines \u00bb. Elle signe \u00e9galement des livres d\u2019artistes aux \u00e9ditions de la Mergeride en collaboration avec Robert Lobet et un recueil de po\u00e9sies jeune public \u00ab Le po\u00e8te marchant pieds nus \u00bb aux \u00e9ditions Plume de Notou illustr\u00e9 par St\u00e9phane Foucaud \u00e0 Noum\u00e9a.<\/p>\n\n\n\n<p>N\u00e9 \u00e0 Oujda, Maroc, le 27 mai 1959,\u00a0<strong>Mostafa Harfi<\/strong>\u00a0est dipl\u00f4m\u00e9 du conservatoire d\u2019Oujda \u00ab Music tarab Gharnati \u00bb. En 1985 il arrive en France pour pr\u00e9parer une th\u00e8se de doctorat en histoire de la philosophie \u00e0 la Sorbonne. Il donne des cours de musique \u00e0 la maison du Maroc, Paris. Il est membre actif de l\u2019institut du monde arabe (activit\u00e9s culturelles section musique). En 1996 il lance la premi\u00e8re \u00e9cole de percussion et instruments orientaux \u00e0 Montpellier et participe \u00e0 plusieurs festivals dans la r\u00e9gion Languedoc Roussillon. En 1999, \u00e0 l\u2019occasion de l\u2019ann\u00e9e du Maroc en France, il participe \u00e0 une tourn\u00e9e musicale dans toute la France avec des \u00e9crivains marocains francophones dans le cadre de \u00ab La caravane du livre \u00bb. En 2000 il cr\u00e9e la m\u00eame \u00e9cole \u00e0 M\u00e9rignac et Bordeaux. En 2003 il fonde l\u2019Association des Artistes Marocains en France afin de faire conna\u00eetre la musique et les rythmes arabes en g\u00e9n\u00e9ral et marocains en particulier. Mostafa Harfi a \u00e9galement produit plusieurs CD arabo-andalou et marocains et particip\u00e9 \u00e0 plusieurs \u00e9missions t\u00e9l\u00e9vis\u00e9es en France et au Maroc.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Projection du documentaire \u00ab\u00a0<em>Mattotti<\/em>\u00a0\u00bb de Renato Chiocca. La s\u00e9ance sera pr\u00e9c\u00e9d\u00e9e d\u2019une introduction en pr\u00e9sence du metteur en sc\u00e8ne.<\/strong><br>18h00 \u00e0 Latresne (salle des f\u00eates, rue du stade)<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img decoding=\"async\" src=\"data:image\/gif;base64,R0lGODlhAQABAAAAACH5BAEKAAEALAAAAAABAAEAAAICTAEAOw==\" data-layzr=\"https:\/\/leprintempsitalien.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/image-20-1024x458.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-1165\" style=\"width:775px;height:auto\"\/><\/figure>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Lorenzo Mattotti <\/strong>est un des plus grands dessinateurs au monde. A travers la participation d\u2019artistes comme Jerry Kramski, Carlo Mazzacurati, Tonino Guerra, Gabriella Giandella et d\u2019autres encore, mais surtout \u00e0 travers des instants de travail dans son atelier de Paris, ce film est l\u2019occasion pour explorer avec pudeur le processus cr\u00e9atif d\u2019un des plus protagonistes des arts figuratifs contemporains.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Renato Chiocca<\/strong>\u00a0est metteur en sc\u00e8ne et sc\u00e9nariste. Il travaille pour le cin\u00e9ma, le th\u00e9\u00e2tre et la t\u00e9l\u00e9vision. Dipl\u00f4m\u00e9 en science de la communication, il a \u00e9t\u00e9 assistant de Mimmo Calopresti et de Daniele Luchetti. Il a dirig\u00e9 des spectacles th\u00e9\u00e2traux, des vid\u00e9oclips et des programmes t\u00e9l\u00e9vis\u00e9s. Ses reportages et documentaires ont \u00e9t\u00e9 prim\u00e9s en Italie, France, Allemagne, Suisse Etats Unis et Chine. En 2018, il a r\u00e9alis\u00e9 \u00ab La Cicatrice \u00bb pour Oblomov Editions sur la ligne de fronti\u00e8re entre le Mexique et les Etats Unis.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><strong>\u00ab Perpetual Possibility \u00bb Concert de Camilla Battaglia<br>20h30 \u00e0 Latresne (salle des f\u00eates, rue du stade), entr\u00e9e 10 \u20ac<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Camilla Battaglia<\/strong> a \u00e9tudi\u00e9 la philosophie \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de Milan et ensuite s\u2019est dipl\u00f4m\u00e9e en chant \u00e0 la Siena Jazz Academy. En 2010 elle a publi\u00e9 son premier album comme vocaliste accompagn\u00e9e par le trio de Renato Sellani. Elle a particip\u00e9 \u00e0 plusieurs concours nationaux et internationaux qui lui ont permis de gagner des prix prestigieux. \u00ab Tomorrow-2More Rows of Tomorrows \u00bb, sorti en 2016 pour Dodicilune, est le titre de son deuxi\u00e8me album n\u00e9 d\u2019une recherche sur le langage et une collaboration avec Andrea Lombardini, Roberto Cecchetto, Nicol\u00f2 Ricci, David Binney, Federico Pierantoni, Bernardo Guerra.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab Perpetual Possibility \u00bb est une performance intime, imagin\u00e9e comme un r\u00e9cit sonore d\u00e9di\u00e9 aux vers des Quatre Quatuors de T.S. Eliot. L\u2019exhibition se d\u00e9roule presque compl\u00e9tement dans le noir avec les voix et les sons accompagnant le public dans un parcours d\u2019images introspectives li\u00e9es \u00e0 la structure musicale et conceptuelle du recueil po\u00e9tique.<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img decoding=\"async\" src=\"data:image\/gif;base64,R0lGODlhAQABAAAAACH5BAEKAAEALAAAAAABAAEAAAICTAEAOw==\" data-layzr=\"https:\/\/leprintempsitalien.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/image-21-1024x690.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-1166\" style=\"width:493px;height:auto\"\/><\/figure>\n<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>[18 mars]Ouverture du festival, pr\u00e9sentation du programme \u00ab Le r\u00f4le des femmes dans les soci\u00e9t\u00e9s d\u2019aujourd\u2019hui \u00bbRencontre avec l\u2019\u00e9crivaine Dacia Maraini, marraine de l\u2019\u00e9dition 2023 18h30 au ch\u00e2teau de Thouars de Talence, sur r\u00e9servation au 06 68 14 26 33 Dacia Maraini est une \u00e9crivaine, autrice de th\u00e9\u00e2tre et po\u00e9tesse italienne de la seconde moiti\u00e9 &hellip; <\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":1032,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-1126","page","type-page","status-publish","has-post-thumbnail","hentry","latest_post"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/ffili.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/1126","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/ffili.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/ffili.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/ffili.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/ffili.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1126"}],"version-history":[{"count":9,"href":"https:\/\/ffili.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/1126\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1169,"href":"https:\/\/ffili.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/1126\/revisions\/1169"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/ffili.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/1032"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/ffili.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1126"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}